Nova Civitas : Le Flambeau de la Liberté

Introduction

 

« Citoyennes, Citoyens !  Mes frères dans la bravoure, mes âmes sœurs,  insoumises, éprises de justice et de liberté !  Oh vous, qui avez porté sur vos épaules le poids de la servitude, qui avez souffert toutes les humiliations et enduré toutes les iniquités sous le joug d’une poignée d’insensés décadents et cruels.  Oh vous, qui avez su prendre les rennes de votre histoire pour fouetter votre cheval Destin et le mener grand galop vers un futur tissé de fierté et de grandeur.

Citoyens, Citoyennes !  Vous êtes les artisans de ce nouvel ordre qui se lève aujourd’hui, comme un nouveau Flambeau glorieux venu guider l’humanité.  Il s’agit d’une nouvelle Flamme, aussi sacrée, aussi nécessaire que celle qui, depuis des siècles, maintient à distance le chaos insensé des ténèbres ; cette nouvelle Flamme écartera l’exploitation et la soumission, l’avilissement servile de l’homme-bétail, ténèbres aussi vicieuses que celle que l’on trouve en marge du monde civilisé.  Cette nouvelle flamme que vous avez allumée, elle brille de lueurs neuves qui sont faites pour éclairer l’entièreté de l’humanité.

 

Ce Flambeau qui fait reculer les tyrans et s’enfuir les despotes ; ce Flambeau dont nous tenons tous une partie du manche ; ce Flambeau qui brûle de nos volontés unies vers un seul but, c’est cela, la République de Nova Civitas !  C’est ainsi que nous pourrons garder le futur dans la dignité de tous.»

Extrait du discours de Cainerm Enexius, prononcé devant plusieurs dizaines de milliers de nouveaux citoyens le jour de la fondation de la République de Nova Civitas.

Description

La république de Nova Civitas est la plus récente des grandes nations Parjures, mais la plus puissante et influente des trois.  Fondée il y a plus d’un siècle sur les ruines du règne de Mendovah, dernier empereur d’un régime impérial tyrannique vieux de quatre cent ans, elle est issue d’une révolution populaire. C’est à la suite d’une grande explosion à l’ancienne capitale que s'amorce un long chemin vers la liberté. La Guerre Civile dura plus de six ans et fit des dizaines de milliers de morts.  Victorieux, les rebelles, menés en outre par Cainerm Enexius (le leader le plus influent de la révolution), formèrent un gouvernement démocratique républicain basé sur des idéaux d’égalité et de justice. Leur devise : Affirmer le droit, imposer le devoir.

 

Les citoyens de Nova Civitas sont unis par des lois et par une volonté de créer une société égalitaire capable de faire face aux ténèbres.  Comment lutter contre le mal lorsqu’on est tyrannisé et exploité, lorsque la société tout entière est en lutte avec elle-même ? L’idéal d’unité de la république de Nova Civitas se reflète dans son gouvernement démocratique, et aussi dans l’armée Citoyenne qui s’assure de faire respecter les lois et protège la république contre ses ennemis.

La République de Nova Civitas comprend cinq villes majeures.  Le Conseil Citoyen est composé de 1000 citoyens tirés au hasard (200 par ville) et se rassemble aux trois ans (le Conseil dure pendant deux mois). Toutefois, au jour le jour, les Guildes de marchands et d’artisans exercent une influence déterminante à tous les niveaux de la société.

 

Les citoyens sont protégés des créatures innommables grâce à un système de distribution de la chaleur établi par l’ancien empire. Chaque grande flamme alimente des colonnes de fer lilial. Il s’agit d’un alliage rare aux propriétés thermiques impressionnantes.   Ces colonnes alimente elles-mêmes d’autres piliers moins imposants et ainsi de suite. De cette façon, la puissance de la pyrothante se répand à presque l’entièreté d’une grande ville.

 

Cités de Nova Civitas

Toutes les villes de Nova Civitas sont plus anciennes que la République elle-même, et l’origine de la plus vieille de toutes, Darksun,  se perd dans la nuit des temps (littéralement). Bien qu’elles soient toutes unies sous la république, elles n’en conservent pas moins une grande indépendance.  La balance de leurs pouvoirs et de leurs intérêts est constamment en mouvement, et la politique de Nova Civitas est en conséquence une affaire très, très compliquée…

 

Nova Civitas : anciennement Kingsfort, rebaptisée à la fondation de la république, Nova Civitas est la capitale de la république.  Vaste cité portuaire fortifiée adossée à une montagne, c’est la cité la plus populeuse de tout Pangée. Bâtie sur la pente même de la montagne, ses rues sont anormalement à pic, et ses bâtiments très rapprochés les uns des autres.  Plusieurs étages ont été bâtis au fil des ans, des ruelles se sont tracées, des bâtiments se sont reconstruits sur des ruines incendiées, etc. Les murailles initiales, toutefois, n’ont jamais été abattues. Le résultat final est une concentration chaotique de population.  Nova Civitas est un véritable labyrinthe rempli d’êtres humains tassés les uns sur les autres. Certes, on y trouvera tout, plus que nulle part ailleurs en Pangée… à condition de savoir où chercher.

 

Darksun : Située à l’extrême sud de Nova Civitas, aux frontières des terres de lumière.  La ville est connue pour sa maçonnerie incroyablement anciennes, ses rues mal famées et la décadence de ses mœurs.

 

Cambroise : Bourg assez rural, Cambroise regroupe plusieurs villas richissime remontant au règne impérialiste. On y déguste le meilleur et plusieurs mécènes y finance un grand nombre de troupes d’amuseurs.

Bottomburg : Ville minière fondée il y a plusieurs siècles sur de riches gisements d’or, d’argent et de fer Lilial.  La ville a connu une ère de gloire et de richesse, mais les mines donnent beaucoup moins désormais, et les Égarés semblent s’intéresser particulièrement à l’endroit.

Graingate : Davantage un village qu’une ville, Graingate n’a aucune fortifications, mais s’étale sur presque trois kilomètres le long du fleuve de Claironde.  Située en plein coeur de la république, Graingate est protégée par les autres cités, et constitue le grenier de Nova Civitas. La ville est, dit-on, bien plus riche qu’elle ne le laisse paraître.

Ad Mortem : Perchée sur un promontoire rocheux à l’embouchure du fleuve de Claironde, un œil sur l’océan du Sud et l’autre sur l’intérieur des terres, Ad Mortem est une ville fortifiée réputée pour être absolument imprenable.  Même lors de la guerre civile, elle ne put être prise que par traitrise. Son nom lui a été donnée à la prise de la ville par les révolutionnaires. Piégés dans les murailles, attendant des renforts et repoussant les forces royalistes depuis plus d’une demi-heure à un contre dix, ils se mirent à hurler ce cri de ralliement pour signifier leur résolution.  La ville d’Ad Mortem est le centre militaire de la république de Nova Civitas.

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